« La Nouvelle Revue française », « Décapage » : écrire à la première personne

« Je trouve déraisonnable le fait d’écrire sans avoir le violent sentiment d’écrire. » Le propos est de Philippe Sollers et on le lit en conclusion du dernier numéro de La NRF, « Je & Moi », dirigé par Philippe Forest, qui fait, par ailleurs, la couverture de Décapage.

Ce « violent sentiment d’écrire », dont parlent les écrivains dans ce numéro n’est pas très éloigné de la corne du taureau qu’évoquait Michel Leiris dans sa préface à L’Âge d’homme. Il semble que ce soit davantage dans l’écriture à la première personne qu’il s’éprouve.

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