Inscrivez vos classes au Concours des dix mots 2019-2020

Piloté par les ministères de la Culture et de l’Éducation nationale, le Concours des dix mots est un concours scolaire de création littéraire et artistique, organisé dans le cadre de l’opération « Dis-moi dix mots ».

Ce concours invite les classes élémentaires et du secondaire à réaliser une production artistique et littéraire collective, reposant sur un travail linguistique à partir des dix mots.

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Concours des dix mots 2019-2020

La thématique de l’Imagier et du Concours des dix mots 2019-2020 est maintenant connue : Dis-moi dix mots au fil de l’eau.

Les dix mots retenus sont les suivants : aquarelle, à vau-l’eau, engloutir, fluide, mangrove, oasis, ondée, plouf, ruisseler, spitant.

Les mots qui, de près ou de loin, désignent l’eau sont d’une infinie richesse. Dix sont proposés ici, comme autant d’invitations au voyage, à la réflexion, au plaisir, à la poésie. Réalisez avec votre classe une œuvre artistique et littéraire à partir de ces dix mots.

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L’École des lettres 2019-2020

Des articles de préparation de la rentrée
seront mis en ligne dès le mois de juillet.
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« Start-up nation » ou « Nation de jeunes pousses » ?

Me trouvant, il y a peu, dans un des halls d’accueil du ministère de l’Économie, j’eus la bonne surprise de découvrir dans un coin un petit panneau qui indiquait aux visiteurs la direction d’un « séminaire jeunes pousses ».

Après m’être assurée qu’il ne s’agissait pas d’une conférence de botanique, mais bien d’une rencontre entre dirigeants de jeunes entreprises, je me félicitai de constater l’usage du terme français recommandé en 2001 comme équivalent de l’anglais start-up par la Commission générale de terminologie et de néologie (renommée depuis Commission d’enrichissement de la langue française).

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Le nouveau programme de français en seconde et en première : continuité ou rupture ?

La rédaction des programmes de l’enseignement est un exercice difficile qui combine ordinairement un souci affiché de permanence (il ne faut pas rendre soudain caduques les habitudes prises par les enseignants et les usagers du système éducatif) et une exigence de renouvellement (présenté comme un progrès nécessaire, une adaptation aux besoins des élèves et aux finalités assignées à l’enseignement de telle ou telle discipline).

Qu’en est-il du programme de l’enseignement de français en classe de seconde et en classe de première que vient de publier le ministre de l’Éducation nationale (Bulletin officiel spécial n° 1 du 22 janvier 2019) : continuité ou rupture ?

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Les nouveaux programmes de français au lycée

Les nouveaux programmes de français au lycée sont désormais connus et accessibles. Ils participent de cette volonté affichée de la part du Ministère pour restaurer une « école de la confiance ».

En l’occurrence confiance en une littérature et une langue appropriées aux besoins en formation culturelle des jeunes d’aujourd’hui, en des enseignants dont la liberté pédagogique pourrait être valorisée par des programmes tout à la fois vastes et souples, d’un pragmatisme apaisé.

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Les maux de l’écriture

Dessin de Pia Bellicaud

Quand l’acte d’écrire relève davantage
de la douleur que du plaisir,

l’école peut trouver ses soins palliatifs dans l’utilisation de certains outils numériques

Dès la fin de la maternelle, certains enfants montrent des difficultés à l’écrit, ils peuvent par exemple former les lettres dans le mauvais sens (écriture en miroir), ne pas réussir à écrire sur les lignes, confondre les « p » et les « b », etc.

Puis, au-delà de la difficulté, viennent les pathologies : dysgraphie, dysorthographie, dyspraxie (un enfant dyspraxique est toujours dysgraphique). Seul un bilan fait par un ergothérapeute peut attester réellement d’un retard graphique en fonction de quatre critères observés : vitesse d’écriture, lisibilité, performance orthographique, coût cognitif, ce dernier étant le plus difficile à évaluer.

L’enfant dyspraxique peut écrire mais avec un effort considérable et pour un résultat très médiocre. Alors même qu’il s’applique de tout son cœur à former les lettres, il ne peut pas écouter l’enseignant simultanément. Il va donc falloir aménager l’acte d’écriture.

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