Journée d’étude sur l’enseignement de la langue française le 5 juin 2019

(Re)lier, connecter, ponctuer :
des stratégies pour apprendre à mieux lire et mieux écrire

L’ÉSPÉ de Paris  et l’Université Paris-Descartes (laboratoire Éducation, Discours, Apprentissages) organisent le 5 juin 2019 une jourée d’étude à l’ÉSPÉ de Paris, 10, rue Molitor, Paris 16e.

Programme

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La préprofessionnalisation, une clef pour répondre à la crise des vocations enseignantes ?

L’évolution permanente du rapport au savoir et des modes de transmission des connaissances au sein de notre société a de quoi interroger les potentiels futurs enseignants.

Dans un tel contexte, la question de la préprofessionnalisation reste cruciale. À ce titre, l’objectif préprofessionnel tracé par le ministère de l’Éducation nationale répond-il de façon adéquate aux enjeux de l’avenir de l’école ?

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Préprofessionnalisation des enseignants: une réponse, beaucoup de questions

Sans doute serait-ce une erreur de rejeter trop vite la formule de préprofessionnalisation annoncée par le Ministère fin avril et qui doit entrer en vigueur dès 2019, même s’il faut l’examiner sous tous les angles possibles (formation, pédagogie, rémunération, économies budgétaires), car à la vérité la piste était prévisible bien que discutable, mais prometteuse pour assurer un recrutement éclairé des enseignants.

En effet, il y a bien longtemps que les concours de recrutement peinent à trouver des candidats, et rien n’y fait : ni le surnombre de postes par rapport aux admissibles, ni le renouveau des ÉSPÉS, ni les coups de pouce aux rémunérations en début de carrière, ni les primes sur trois ans en REP +.

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La révolution permanente de la formation des enseignants

ESPEDans le vocabulaire courant, l’acronyme IUFM a encore pignon sur rue, alors même que les Instituts universitaires de formation des maîtres, fondés à l’initiative de Lionel Jospin en 1990, ont été remplacés par les ÉSPÉ (Écoles supérieures du professorat et de l’éducation) depuis 2013.

Pour autant, tout à sa logique réformiste, le ministre de l’Éducation nationale a parié sur un nouveau changement de sigle : les ÉSPÉ sont promis à disparaître au profit des INSPÉ (Instituts supérieurs du professorat et de l’éducation). Cette nouvelle dénomination allant naturellement de pair avec un changement de philosophie de la formation des enseignants du premier et du second degrés.

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La liaison école – collège – lycée – université

Pour une mise en cohésion
du système éducatif français

La simple observation des modes de fonctionnement du système français de la maternelle jusqu’à la première année universitaire aboutit au constant suivant : trop de barrières restent érigées entre les divers niveaux d’enseignement.

De la maternelle à l’école élémentaire, de l’école élémentaire au collège, du collège au lycée et du lycée à l’université, la cohésion du système reste insuffisante.

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“De chaque instant”, de Nicolas Philibert

"De chaque instant", de Nicolas Philibert © Les Films du LosangeEn 2002, sortait Être et avoir, le documentaire de Nicolas Philibert sur une école à classe unique située en milieu rural.

Pour ses qualités formelles et son regard attentif, le film est demeuré une référence en la matière. Lequel s’approchait comme rarement de l’acte d’enseigner et donnait à voir l’importante humanité de la transmission, l’éveil à la connaissance, le plaisir de la découverte de soi.

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Un exemple de séquence “zéro” pour mobiliser vos classes de français (collège et lycée)

"Renommer", de Sophie Chérer, l'école des loisirs, 2016

La semaine de rentrée ne sera jamais une semaine comme les autres. Premier temps de rencontre avec les élèves, elle s’apparente à la fois à une semaine de tâtonnement et de test. D’où, tout particulièrement en ce qui concerne les professeurs stagiaires, la nécessité de ne pas démarrer immédiatement sur une « grosse » séquence à l’échelle de trois semaines. Aussi apparaît-il préférable de prévoir, en incluant la première prise en charge de la classe, trois ou quatre heures de mise en route, dotées d’un double enjeu afin de :
– jauger sa propre manière de mener une séance,
– et corrélativement se faire une première idée des élèves que l’on va suivre tout au long de l’année.

L’idée étant, au terme de la « séquence zéro », d’établir un double diagnostic, d’une part en envisageant des éléments à rectifier dans sa pratique pédagogique et d’autre part en faisant un état des lieux des besoins spécifiques de chaque classe en responsabilité.

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