« Les Enfants du siècle prennent la parole » : la section professionnelle du lycée François-Truffaut partenaire du théâtre du Rond-Point !

Depuis le mois de septembre, la Section professionnelle du lycée François-Truffaut, à Paris, est partenaire du Théâtre du Rond-Point. Les élèves ont adoré le lieu, le spectacle, l’énergie de l’équipe, et ont été touchés par l’accueil de tous les personnels. En octobre, trente-cinq élèves volontaires représentatifs de toutes les sections avaient vu La Gioia. Le 10 mars, quarante élèves volontaires étaient au rendez-vous pour le Cirque invisible.

Grâce à la proposition du service des relations publiques scolaires et universitaires, les élèves de l’Atelier artistique ont participé le 27 mars à l’opération Les Enfants du siècle prennent la parole, organisée par l’ANRAT (Association nationale de recherche et d’action théâtrale : http://www.anrat.net) pour la Journée mondiale du Théâtre.

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La Comédie continue ! « Mon alexandrin préféré », une réussite de programme éducatif

Parmi toutes les rubriques du programme La Comédie continue ! diffusé quotidiennement sur le site de la Comédie-Française, «  Mon alexandrin préféré » est l’une des plus appropriées au travail du professeur avec sa classe.

L’explication linéaire, l’explication d’un vers est un exercice central dans un cours de Français et chaque jour, à titre d’exemple, un comédien se prête à cet exercice, disant et expliquant son alexandrin préféré.
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Le théâtre de Racine par la Comédie-Française sur Radio France

Studio 104

Le Studio 104 à la Maison de la Radio © L. Boegly

Le Studio 104, à la Maison de la Radio, est l’auditorium dédié aux concerts et aux autres événements croisant les missions de France Culture et France Musique.

C’est dans ce lieu et dans ce cadre que la troupe de la Comédie-Française vient régulièrement lire sur scène et en public une pièce de Racine, accompagnée d’instrumentistes spécialistes de musique baroque, afin de constituer à terme l’enregistrement du théâtre complet de l’auteur à destination de tous, à commencer par les élèves et leurs professeurs.
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Institutions culturelles et continuité pédagogique

L'École des femmes

Claude Duparfait (Arnolphe) et Suzanne Aubert (Agnès) dans « L’École des femmes », de Molière, mise en scène de Stéphane Braunschweig © Victor Tonelli, Théâtre de l’Odéon-Théâtre de l’Europe, 2018. Disponible sur Viméo : https://vimeo.com/327310297

Si le confinement est l’occasion pour le ministère de l’Éducation nationale de tester sa relation aux technologies numériques, il permet aussi de vérifier son interaction avec les institutions culturelles. Et de ce côté-là la collaboration est également très intéressante.

Il est vrai que les liens entre les ministères de l’Éducation nationale et de la Culture sont déjà anciens, que des actions communes existent depuis longtemps, notamment à travers les DRAC, les partenariats et l’accueil des publics scolaires, mais c’est avec une visibilité plus grande, plus généreuse, que la continuité pédagogique en ce temps de confinement trouve avec les musées, les théâtres, et les bibliothèques de nombreux outils pour une éducation culturelle, libre, diversifiée, et pluridisciplinaire (français, histoire, arts plastiques, musique).

Faisons un peu le tour de ce que de grandes institutions culturelles mettent à disposition des enseignants et de leurs élèves.

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Sur un motif de jalousie. Une étude de « L’École des femmes », de Molière

Molière, l'École des femmes, acte V, scène 3

Molière, « L’École des femmes », acte V, scène 3. Eau-forte de 1726 de François Joullain (1697-1778) d’après Charles Antoine Coypel (1694-1752) © Petit Palais, Paris.

Objectif pédagogique. – Le rôle du décor et des accessoires pour comprendre la satire de L’École des femmes.

L’École des femmes, représentée pour la première fois à Paris sur le théâtre du Palais-Royal le 26 décembre 1662, comporte neuf personnages, dont sept hommes. Au centre de cet univers masculin, une jeune fille « innocente » nous dit Molière, objet de désir et des enjeux, qui provoque par sa simple existence la rencontre d’hommes prêts à disputer, à se confier, à se confronter. Sur cette gravure du début du XVIIIe siècle, on observe en réplique au gracieux visage féminin, une jalousie avec son treillis de fer. Si la femme est dehors, deux hommes l’encadrent, la « tiennent » ou la courtisent…

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Le Cirque invisible, ou la magie poétique

Le Cirque invisible

Le Cirque invisible © Manuelle Toussaint

Il est parfois bien difficile de parler de poésie, ou mieux encore de définir la poésie. Le Cirque invisible facilite cette immersion dans la poésie en la faisant éprouver le temps du spectacle comme une surprise merveilleuse, une métamorphose du connu en inconnu, un glissement insensible du réel au fantastique, et ce, grâce au talent accompli de Victoria Chaplin et Jean-Baptiste Thierrée, son compagnon.

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« Kadoc », de Rémi De Vos, mise en scène de Jean-Michel Ribes

« Kadoc », de Rémi De Vos

« Kadoc », de Rémi De Vos © Stéphane Trapier

Le monde de l’entreprise au théâtre : le sujet a de quoi faire peur, mais quand il est abordé par Rémi de Vos, il annonce plutôt un grand éclat de rire.

Le monde du travail depuis Michel Vinaver mérite certes l’attention critique et politique des auteurs de théâtre contemporains, mais il peut être évoqué tout aussi finement par le biais du comique, comme ici dans Kadoc.

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Territoires vivants de la République : dix ans d’improvisation théâtrale au collège La Fayette de Rochefort

Improvisation théâtrale © Thomas Raffoux

Improvisation théâtrale au collège Lafayette de Rochefort © Thomas Raffoux

L’École des lettres poursuit la vibrante aventure des « Territoires vivants de la République ». Ces témoignages, réunis par Benoit Falaize, historien et spécialiste des questions éducatives, présentent des expériences pédagogiques qui montrent que, jusque dans ses territoires prétendument perdus, l’école peut rester fidèle à l’idéal républicain d’émancipation par la connaissance.

Professeur de lettres modernes pendant vingt-trois ans au collège La Fayette de Rochefort – classé RRS (Réseau de réussite scolaire), puis « Politique de la ville », et accueillant une SEGPA 120 (Section d’enseignement général et professionnel adapté) –, en quartier d’éducation prioritaire, j’ai eu à m’occuper d’une population défavorisée pour laquelle l’oral, l’écrit, l’expression d’une pensée personnelle et les repères culturels étaient globalement pauvres.

Bientôt dix ans que le décorum si particulier du match d’improvisation théâtrale s’est installé dans la salle polyvalente du collège, avec sa patinoire, ses maillots de hockey, son arbitre et ses cartons de vote… Une décennie au cours de laquelle j’ai pu constater l’intérêt que revêt cette pratique pour les élèves.

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