Pour une École supérieure du professorat et de l’éducation

Mai 2011 : Pôle-Emploi recherche des candidats à l’enseignement. L’opération est un succès. Les demandes affluent.

Juin 2011 : les CAPES rendent leur verdict. Reflux de candidats. Des centaines de postes ne sont pas pourvus.

En mai, des gens non formés mais demandeurs ; en juin, des gens préparés mais recalés. Ici un nombre croissant d’intéressés ; là une érosion des candidatures.

Où est la logique quand d’un côté une absence de formation crée un désir de formation, et de l’autre un Master Enseignement crée un rejet des concours de recrutement ? Où est la logique quand se tournent vers l’enseignement ceux qui n’y songeaient pas, et s’en détournent ceux qui s’y étaient engagés ? Où les « prêts-à-tout » l’emportent en nombre sur les «prêts-au concours » ?. Continuer la lecture