« Jimmy P. (Psychothérapie d’un Indien des plaines) », d’Arnaud Desplechin

arnaud-desplechin-jimmy-pAvec Jimmy P., Arnaud Desplechin livre probablement son meilleur film, depuis La Vie des morts (1991), La Sentinelle (1992), Comment je me suis disputé (1996), Rois et reines (2004).

Jimmy P reprend le thème des fantômes d’une guerre passée, comme dans La Sentinelle, et son acteur fétiche Mathieu Amalric pour faire mesurer l’apport exceptionnel de l’ethnopsychanalyste franco-américain Georges Devereux.

Le film retrace en particulier sa rencontre décisive avec un soldat américain, Indien Pied Noir (Black Foot) d’origine, ayant combattu en France.

Après la deuxième guerre mondiale, Jimmy Picard, à la suite d’un accident de combat, souffre de troubles graves (maux de tête, insomnies, cécité et surdité occasionnelles) et il est hospitalisé au Winter Veteran Hospital installé à Topeka (Kansas), où il est confié aux bons soins du pionnier de l’ethnopsychiatrie.   Continuer la lecture