« La Fille du régiment », de Donizetti, à l’Opéra Bastille

Une carte d’état-major géante occupe la scène. Deux personnages grotesques y sont visiblement perdus, la marquise de Brekenfield et son compagnon, qu’elle rudoie à souhait.

Un vieux soldat rassure ces nobles tyroliens qui craignent l’arrivée des Français.

Puis paraît une jeune fille attifée en soldat. C’est Marie, le garçon manqué, élevée depuis sa naissance dans le 21e régiment de grenadiers où elle occupe consciencieusement la fonction de vivandière au milieu de ses « pères » qui la protègent et l’adorent.

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