Trois remarques sur ce que peut faire le professeur de français

"Le Nom de la rose", de Jean-Jacques Annaud, d'après Umberto Ecco (1986)

« Le Nom de la rose », de Jean-Jacques Annaud, d’après Umberto Ecco (1986)

Les événements tragiques que traverse la France font couler beaucoup d’encre et on craint toujours de redire des évidences. Mais, en tant qu’enseignant de français, je souhaiterais revenir sur trois points.

• Le premier point est bien sûr l’occasion de travailler sur des textes, en donnant à la littérature une dimension dont elle est trop souvent privée dans les approches formalistes, technicistes ou purement patrimoniales. Bien sûr, Voltaire, Hugo, le combat de l’Encyclopédie, Zola (très probablement assassiné pour son combat d’intellectuel) seront sollicités… Mais ce sera aussi, par exemple, l’occasion de faire découvrir quelques extraits du Nom de la rose, d’Umberto Eco, ainsi que le film qui en a été tiré.

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