Harris Burdick et ses mystères

Le blogue de Marie BLe concours de nouvelles inspirées de l’album de Chris Van Allsburg, Les Mystères de Harris Burdick, est également ouvert  aux élèves canadiens de 11 à 14 ans, du 20 janvier au 30 avril 2014.

Professeurs, bibliothécaires et libraires sont invités à faire connaître ce concours original auprès de leurs élèves et de leurs lecteurs !

Les nouvelles primées seront mises en ligne sur le Blogue de Marie B mais aussi sur le site de l’École des lettres. Audience internationale assurée !

 

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Écrire une nouvelle (III). Comment trouver une chute ?

Poisson chimère, par Julie Lannes

Poisson chimère, par Julie Lannes

Une nouvelle est un texte court. Le pari de l’auteur : en quelques pages, créer un monde, avec sa logique interne et sa nécessité. D’où l’importance extrême du dénouement, qui prend ici le nom de « chute ».

Qu’est-ce qu’un « dénouement » ? Une fin qui « dénoue » les nœuds tissés par l’auteur. Or, pas de nœud, ni donc de dénouement, sans un certain nombre de fils, d’une longueur suffisante pour permettre d’abord de les entremêler, puis de les démêler. Feuilleton, saga, roman… Le dénouement vient clore des histoires longues, touffues, dans lesquelles s’entrecroisent des destins.

Rien de tel dans une nouvelle, dont la fin vous « tombe » dessus. On ne s’attend pas à une « chute » : elle surprend, par définition. Mais, passée la surprise, l’évidence s’impose : la « gravité » du texte rendait cette chute inéluctable. Et l’on tire son chapeau à l’auteur d’avoir si bien su nous étonner en poussant simplement à son terme la logique de son histoire.

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« Histoires de fantômes. Un chant de Noël et autres récits », de Charles Dickens

Charles Dickens, "Histoires de fantômes. Un chant de Noël et autres récits", Classiques de l'école des loisirsComme nombre de ses contemporains victoriens, Charles Dickens adore les histoires de fantômes. Ses spectres sont parfois terriblement inquiétants, parfois comiques, comme le Génie du désespoir et du suicide, si pressé de voir le baron de Grogzwig en finir, ou encore porteurs d’un message, comme dans l’« Histoire du sacristain emporté par des goblins » qui préfigure « Un chant de Noël », ce Christmas Carol que l’on se lit aujourd’hui encore à la veillée de Noël dans le monde anglo-saxon.

C’est justement cette version, la version lue, qui a été retenue dans ce volume. Dickens l’a lui-même condensée pour pouvoir l’interpréter lors de ses interminables tournées de lectures publiques.

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