Liberté d’expression, j’écris ton nom. Témoignages de professeurs stagiaires

crayon-2Contributeur régulier à l’École des lettres, j’ai commencé par inciter les stagiaires M2 lettres de l’ÉSPÉ de Paris à s’appuyer sur les articles du site consacrés aux récents attentats pour aborder le sujet en classe avec des ressources solides.

Les retours spontanés d’initiatives que l’on pourra lire ici et leur très grand intérêt nous conduisent à élargir cette démarche et à solliciter l’ensemble des formateurs des ÉSPÉ de France afin que les professeurs stagiaires communiquent à leur tour leurs propres témoignages sur le site de l’École des lettres.

Cette mise en commun ne peut qu’être fructueuse et apportera une aide concrète à tous les enseignants qui seront amenés à expliciter la portée de ces événements tragiques avec leurs élèves, à tous les niveaux d’enseignement et quelle que soit la discipline enseignée. Nous les remercions vivement de leur participation.

Le projet s’intitule : Liberté d’expression, j’écris ton nom.

Contact : courrier@ecoledeslettres.fr

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Témoignages de professeurs stagiaires

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• Floriane, lycée, Paris

De mon côté, mes élèves de seconde ont eu des réactions très adultes qui m’ont réjouie.

Entre la Toussaint et Noël, j’ai développé une très longue séquence sur la question religieuse en France aux XVIIe et XVIIIe siècles, dans le cadre de l’étude des genres et formes de l’argumentation. J’avais choisi ce sujet car tous mes élèves sont très pratiquants, qu’ils soient juifs, musulmans ou chrétiens, et je pensais bien les toucher en les faisant réfléchir sur ce sujet.

Lorsque je les ai vus jeudi matin, nous avions à faire la correction du DST de fin de séquence. Je me doutais que nous en parlerions beaucoup, c’est pourquoi je n’ai pas voulu préparer de séance spécifique. Nous avons commencé par dialoguer, ils ont partagé leurs émotions et m’ont posé beaucoup de questions. Je leur ai annoncé que l’on ferait une minute de silence à midi et nous avons fait la correction ensemble, qui ne cessait de nous ramener à tout cela, ce qui a fait durer le dialogue de façon plus fragmentaire.

Quelques minutes avant midi, je leur ai lu la lettre de la ministre, comme nous l’avait demandé le proviseur, ainsi qu’un texte que nous avions étudié avant les vacances, la Prière à Dieu de Voltaire. La minute de silence a été exemplaire, et a été suivie d’un nouveau dialogue, sur les textes lus, sur les valeurs de la république et la résonance du texte de Voltaire, sur les notions que l’on avait abordées en cours et la façon dont on les retrouvait dans les faits aujourd’hui.

J’ai revu ces élèves ce matin et le cours a encore une fois commencé par un long dialogue. J’ai senti encore une fois combien il était important pour eux de s’exprimer, de poser des questions, de confronter leurs points de vue.

Rien d’extraordinaire donc dans la mise en œuvre, mais du partage et une perception toute nouvelle de mon rôle d’enseignante depuis quelques jours.

 

• Marianne, collège, Paris

J’avoue que je suis un peu désarçonnée devant les messages de mes collègues, que je félicite de leur démarche et de leur réussite.

Jeudi 8 janvier, j’ai cours avec mes quatrièmes pendant le recueillement. Je leur annonce en début de cours que nous descendrons dans la cour à 12 h afin d’observer une minute de silence en hommage aux victimes de l’attentat contre Charlie Hebdo.

Les élèves protestent. Je force un retour au travail : « Maintenant, on travaille, nous discuterons de tout cela après

Midi arrive, nous sommes dans la cour, ce moment de recueillement n’en est pas réellement un, les élèves discutent entre eux : nous, professeurs sommes condamnés à faire de la discipline.

La sonnerie retentit, signifiant la fin du recueillement ; les élèves hurlent, courent comme s’ils étaient délivrés d’une réelle torture.

En remontant en classe, l’un d’eux crie « Allahu akbar » à tue-tête.

Arrivée en classe, je demande à mes élèves ce qu’il s’est passé la veille et projette un dessin représentant un fusil sur lequel il est noté « ça tire » et un crayon portant la même étiquette : « satire ». Je leur demande d’expliquer ce dessin de presse.

Certains rigolent et mènent une analyse pertinente. Toutefois le reste des élèves – la moitié environ – se tait visiblement pour protester. Je leur demande ce qu’il ne va pas.

C’est le grand déballage : « C’est normal, Charlie Hebdo, il l’avait cherché, tu provoques le prophète, tu es puni, c’est tout. »

J’interviens, je rappelle une des valeurs fondamentales de la république : la liberté d’expression. Je fais aussi un point sur le débat passé sur les caricatures, expliquant qu’une protestation s’était déjà produite et qu’un procès avait même eu lieu pour montrer aux élèves la légalité, voire la légitimité du journal, quant à cette démarche. Certains se taisent, semblant avoir compris la disproportion des agissements des deux terroristes.

Un élève, le même qui criait « Allahu akbar » m’interpelle : « De toute façon, la justice, la France, vous, tout le monde est islamophobe. »

Je réponds : « Ah, j’apprends quelque chose, mais que veut dire islamophobe ? »

Il rétorque : « Beh, c’est simple, vous aimez pas les musulmans. »

Je le regarde : « Écoute, la France, l’école, moi, nous avons tous les mêmes valeurs : considérer chaque citoyen comme  l’égal de l’autre, sans distinction de couleur de peau, de religion, d’origine sociale. Regarde cette classe, je vous fais  cours à tous de la même manière, vous apprenez tous la même chose, et ça c’est une chance, c’est la démocratie. »

« Ah, vous l’avez bien appris votre discours, de toute façon moi je sais, la France, elle est islamophobe », dit-il avec aplomb.

J’espère clore le débat en lui rappelant que notre ministre est elle-même de confession musulmane. Sûr de lui, il réplique qu’elle n’est qu’un pantin, un symbole.

Je ne réponds plus et présente la lecture de « Liberté », de Paul Eluard.

Je lis.

Certains élèves me disent : « Ah, ça parle d’hier ! »

Le même élève que tout à l’heure : « Ah, madame, maintenant vous instrumentalisez la littérature. »

Peut-être, je n’ai pas choisi ce poème par hasard, mais je lui rappelle que c’est un poème intemporel, au-delà de ce qu’il s’est passé chez Charlie Hebdo.

La sonnerie retentit, mes élèves sortent, certains me disent qu’ils ont été au rassemblement, d’autres me demandent s’il faut y aller, des garçons m’apprennent qu’il est impossible de dialoguer avec ledit élève, qu’il est tout le temps comme cela.

D’ailleurs, ce dernier me lance en sortant : « Vous, vous êtes comme les autres. »

Face à mes élèves et, surtout, à cette situation, je me suis sentie personnellement attaquée, attaquée pour des valeurs que j’avais faites miennes. Je me suis sentie triste car, après plus de sept années d’école, certains élèves sont toujours en conflit avec elle et, plus grave, avec ses valeurs, valeurs universelles.

Par ce mail, je pensais important de faire voir une autre réalité que celle montrée dans les médias et autres témoignages. Non, la France n’est pas tout unie face à cette atteinte à la liberté. Oui, l’intégrisme religieux existe.

Allez, ne lâchons rien !

 

• Murielle, collège, Paris

Mon expérience de cette semaine a été particulière. J’avais en effet prévu de longue date de faire deux séances liées au « mémoire », sur le thèmes « Histoire des arts : images religieuses au Moyen Âge et à la Renaissance, l’exemple de la Tentation d’Ève » à ma classe de cinquième au collège D. dans le XVIe (et pas le XVIe cliché auquel on pourrait hâtivement penser !).

Forcément, je me sentais complètement à côté mercredi soir et j’ai hésité longuement à changer de plan pour mon cours du vendredi (la seconde séance est prévue lundi).

Mais je suis montrougienne, et, jeudi matin, s’est ajouté à ma « gueule de bois républicaine » le fait d’avoir à faire un détour angoissant pour réussir à amener mon fils de cinq ans à l’école, alors que des rumeurs d’attaque de l’école juive locale agitaient les esprits au milieu des hurlements de sirènes diverses.

Je crois que cela m’a réveillée : j’ai préparé un cours, un cours de culture humaniste, pour montrer aux élèves que le fait religieux a toujours été représenté par l’image. L’homme, futé qu’il est, a toujours trouvé des détours pour cela, car parfois – pardon pour le poncif : « Un bon dessin vaut mieux qu’un long discours. » Je me suis dit alors que je n’étais pas hors sujet.

Les élèves étaient ravis, très agités (le cours avait lieu après la cantine et ils avaient tous été connectés sur la prise d’otages). Il a d’abord fallu canaliser cette énergie.

Le cours a donc commencé par de brèves observations  sur les techniques (gravures, enluminures, peintures, tapisseries, fresques), mais surtout sur le cadre, les règles de l’activité de groupe : contextualiser (moi), décrire et interpréter (eux : oral et écrit en alternance au fil des œuvres).

Ils ont travaillé sérieusement, avec enthousiasme, avec passion parfois ; je partage ici quelques échanges qui m’ont marquée :

« Madame, mais c’est un dragon le serpent ! »

« Mais c’est des abdos ? Il avait jamais vu un ventre ou quoi ?  – Non, la dissection était interdite au Moyen Âge... » (sic, je reformule tout cela !)

« Madame, mais c’est la tête d’Ève sur le serpent ? »

« Mais c’est carrément misogyne ! – Ça veut dire quoi misogyne ? – Que les filles c’est des menteuses ! – MMMAAADAAAMMME ! »

« Euh là, c’est carrément une sirène le serpent ? (rires)  – Bin oui, c’est pour montrer le lien avec Eve-euh ! » (Cranach).

« Madame, c’est comme une BD, y a cinq pommes ! On suit l’histoire ! » (Les Très Riches Heures du duc de Berry).

Et forcément : « Madame ! Mais ils ont dessiné Dieu ! » Et la réponse qui fuse de l’élève provocateur : « Ah ouais, ils sont respectueux... »

Et tous, presque d’une voix, se mangeant les mots les uns aux autres :  « Mais on a le droit ! »

J’appelle au calme, petit moment de silence. (Là, j’ai peur, d’en dire trop, pas assez, de me mettre à être larmoyante, de ne pas être comprise, d’être trop simpliste, trop complexe : je crois que c’est une expérience de responsabilité pédagogique comme je n’en ai encore jamais rencontré.)

Je rappelle alors, très posément, qu’en effet les événements de la semaine, que l’assassinat de journalistes dessinateurs du journal Charlie Hebdo à cause de leurs dessins, nous a montré que la liberté d’expression – qui n’a pas toujours existé – est une valeur dont il nous faut prendre soin. Nous tous.

Reprise du travail, sans nous être laissés happer par la tentative de polémique creuse lancée par cet élève qui avait une attitude réellement limite sur le sujet, à l’instar de plusieurs élèves de troisième qui ont dû se faire vertement remettre à leur place pour avoir carrément énoncé haut et fort que c’était « bien fait pour Charlie, [qu’]ils l’avaient cherché ! » (Répétition de discours adultes ou provocations ?)

Le travail comme la vie continuent : échanges, réflexions, descriptions, par mots et par images.

Et surtout, ce qui commence à en ressortir : ce caractère universel, que l’art pictural a toujours eu, de dépeindre le monde selon la sensibilité de son auteur et de son époque, reflets des carcans et des libertés d’un esprit et d’un temps.

Cela m’a fait un bien immense, en temps qu’enseignante et en tant que citoyenne, de m’inscrire dans cette continuité historique, de refuser l’instantanéité qui ouvre – si l’on n’y prend pas garde – si vite la porte à l’oubli.

La distance – ici temporelle – est source de sagesse ; pour moi, pour mes élèves, cela a été le cas aujourd’hui.

Merci aux frères Limbourg, à Cranach, aux graveurs anonymes et à Michel-Ange de nous avoir soutenus et consolés un peu !

 

• Armelle, collège, Paris

Je suis heureuse de lire que les initiatives suite à cette horreur incompréhensible ont été nombreuses.

Ma modeste contribution, pour deux classes (cinquième, quatrième) de jeudi matin : mon intention était de leur expliquer les enjeux, qu’au moins ils comprennent.

J’ai réalisé un Powerpoint avec des unes (soft, autant que possible) de Charlie depuis 1970, qui a guidé une discussion, dont voici les grandes lignes :

– qu’est-ce que la satire, un dessin satirique ?

Charlie Hebdo, journal satirique : unes politiques (de tous bords), mais aussi toute l’actualité (Michael Jackson, Nabilla, sujets que les élèves connaissent) ;

– la satire religieuse : 2006, Mahomet (analyse de l’image et du texte), mais aussi les autres : Jésus, les religions croquées ensemble ;

– la liberté d’expression, de la presse.

Je n’ai pas eu le sentiment de dépasser les limites, même si le terrain était glissant ; les idées se sont confrontées (sur la question des limites de la liberté, notamment) mais dans un climat de dialogue ouvert.

Merci, moins pour cette initiative de collecte dont j’ignore les aboutissants, que pour les mots qui nous confirment que nous sommes nombreux (et même à l’ÉSPÉ) à faire avec notre désarroi, et que nous avons bien fait de décider d’en parler à nos élèves.

 

• Aurélien, lycée d’arts appliqués, Paris

Je suis stagiaire dans un lycée d’arts appliqués, dans le 18e. Mes élèves étaient très émus et se sont sentis concernés par le sort de ceux qu’ils seront peut-être un jour : des dessinateurs de presse, des créateurs, des artistes professionnels. D’eux-mêmes ils ont réalisé un grand nombre de caricatures, de dessins, et en ont tapissé le hall et l’entrée du lycée.

Pour ma part, j’ai décidé le jeudi matin, comme j’étais le premier professeur qu’allaient voir mes différentes classes du matin (seconde et première brevet de technicien), de leur présenter ce qu’est la satire : d’abord sur papier, puis par le dessin. En partant de Daumier, en passant par Banksy, et en finissant sur les caricatures et dessins en une de Charlie Hebdo. Ils ont énormément participé et saisi l’intérêt de défendre la caricature, la satire, afin de défendre la liberté d’expression.

Je me permets également, après la lecture de votre article, de revenir sur un point. Je ne comprends pas pourquoi il ne faudrait pas  montrer aux élèves de caricatures du prophète. Peut-être dis-je cela dans le confort de ma classe d’artistes du 18e arrondissement. Seulement, quel message envoie-t-on aux élèves en s’autocensurant ? Je considère que notre rôle est de leur montrer que Charlie Hebdo défendait son droit à déboulonner toute icône, droit inscrit dans nos valeurs. Accepter de se censurer serait accepter de tronquer une partie de notre liberté. Montrer que les extrémistes musulmans, chrétiens, de toute religion, de droite, de gauche, de France, du monde entier, sont soumis à la caricature, au ridicule, me semble essentiel. Ne pas le faire n’est pas rendre justice au combat des hommes qu’étaient Charb, Cabu, Wolinski et tous les autres.

Peut-être que je réagis vivement, mais l’émotion est là, et je ne veux pas courber la tête.

Dans tous les cas, je vous remercie de l’initiative de récupérer nos travaux sur ces événements, que je trouve primordiale.

 

Laurine, lycée, Provins

Suite aux évènements et à l’attaque contre Charlie Hebdo, j’ai d’abord souhaité m’exprimer devant mes deux classes, une première S et une seconde générale. Mais l’émotion était trop présente. J’ai tenté quelques mots avec ma classe de première S, mais n’ai rien dit avec ma seconde GT, car je ne savais pas comment instaurer un débat « intelligent » avec cette classe assez difficile. Néanmoins, j’ai fait savoir que j’étais à l’écoute et ouverte à toute discussion, de manière plus « personnelle ».

Un matin, peu après les attentats, un élève de seconde GT m’a spontanément présenté un poème qu’il avait écrit sur les évènements, poème que je tiens à retranscrire ici. Ce n’est donc pas un témoignage de classe que je vais livrer, comme la plupart des professeurs, mais le témoignage d’un élève qui a seulement souhaité s’exprimer librement. Voici son œuvre :

 

« Encore une nouvelle année,

Encore du sang a été versé,

Ne peut-on même plus être en sécurité

Dans notre pays bien-aimé ?

Pour tous ces esprits trop fermés

La liberté est un péché

Et mérité d’être assassinée.

Ce soir je lève mon stylo,

Au nom de ceux dont le sang a coulé

Ce soir je pense tout haut

Je suis aussi “Charlie Hebdo”. »

 

Après cela, j’ai eu d’abord un échange oral avec cet élève, au cours duquel il m’a dit avoir essayé de prendre du recul par rapport à tous ces événements. Puis, n’ayant guère de temps commun pour discuter longuement, nous avons échangé par écrit. Je tiens ici à livrer le témoignage qu’il m’a laissé, mot pour mot, sans rien changer à ses paroles. Voici donc le témoignage de mon élève, ses émotions à l’état pur :

« Tout d’abord, j’ai pensé que [cette attaque] était un attentat contre les dirigeants du pays et surtout un avertissement, par la suite, j’ai compris que c’était un affront contre nos droits et nos libertés, et là j’ai réagi, je me suis senti insulté, et je n’ai donc pas pu rester sans rien faire, sans rien dire ».

Je lui demandai alors ce qu’il recherchait à travers son poème, et quel genre de message il aimerait transmettre :

« Je cherche surtout à montrer ma présence, montrer que malgré les évènements je suis toujours là, debout, inébranlable, je cherche également à transmettre ce sentiment aux autres, à les empêcher d’abandonner, et enfin je cherche à encourager l’insoumission et le courage de se mettre debout. Je veux montrer que malgré cela nous sommes toujours là et nous n’avons pas peur. »

Enfin, je posai une dernière question et interrogeai ses craintes par rapport à l’écriture, et à l’avenir :

« Je n’ai pas peur de m’exprimer ainsi, ces terroristes sont une minorité, nous sommes des millions à être encore ”couché après le choc” mais si une personne décide de se relever et de rester debout, tous les autres suivront, car chaque soulèvement de masse a toujours commencé par l’acte d’une seule personne. Alors même si c’est à mon échelle, j’ai voulu participer à cela, à ce chant, à cette révolte nationale. Alors je n’ai pas peur car je ne serai jamais seul. »

À ceci, j’ajoute modestement à mon tour : « Nous sommes tous Charlie. »

 

À suivre.

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Merci d’adresser vos témoignages à

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Sur le site de « l’École des lettres »

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• La morale républicaine à l’école : des principes à la réalité, par Antony Soron.

• Lire en hommage ? – Lire les images, par Frédéric Palierne.

• Cogito « Charlie » ergo sum, par Antony Soron.

Le temps des paradoxes, par Pascal Caglar.

Le bruit du silence, par Yves Stalloni.

• Trois remarques sur ce que peut faire le professeur de français, par Jean-Michel Zakhartchouk.

• Paris, dimanche 11 janvier 2015, 15h 25, boulevard Voltaire, par Geoffroy Morel.

• « Fanatisme  » , article du  » Dictionnaire philosophique portatif » de Voltaire, 1764.

• Pouvoir politique et liberté d’expression : Spinoza à la rescousse, par Florian Villain.

Racisme et terrorisme. Points de repère et données historiques, par Tramor Quemeneur.

 La représentation figurée du prophète Muhammad, par Vanessa Van Renterghem .

En parler, par Yves Stalloni.

« Je suis Charlie » : mobilisation collégienne et citoyenne, par Antony Soron.

• Liberté d’expression, j’écris ton nom. Témoignages de professeurs stagiaires.

• Quel est l’impact de l’École dans l’éducation à la citoyenneté ? Témoignage.

L’éducation aux médias et à l’information plus que jamais nécessaire, par Daniel Salles.

Où est Charlie ? Au collège et au lycée, comment interroger l’actualité avec distance et raisonnement, par Alexandre Lafon.

• « Nous, notre Histoire », d’Yvan Pommaux & Christophe Ylla-Somers, par Anne-Marie-Petitjean.

• Discours de Najat Vallaud-Belkacem, 22 janvier 2015 : « Mobilisation de l’École pour les valeurs de la République ».

Lettre de Najat Vallaud-Belkacem à la suite de l’attentat contre l’hebdomadaire « Charlie Hebdo ».

Liberté de conscience, liberté d’expression : des outils pédagogiques pour réfléchir avec les élèves sur Éduscol.

Communiqué de la Fédération nationale de la presse spécialisée.

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