Bac 2019, corrigé du sujet de la série L : « Hernani », de Victor Hugo

1. Dans sa préface, Victor Hugo remercie cette « jeunesse puissante » pour qui il dit travailler. En quoi « Hernani » est-elle la pièce de la jeunesse ? [Sur 8]

2. En avril 1830, Balzac déclare à propos d’« Hernani » : « Rien n’y est neuf ». Qu’en pensez-vous ? [Sur 12]

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L’École des lettres 2019-2020

Des articles de préparation de la rentrée
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Plaidoyer pour une histoire (populaire) des arts

Né en 2015, le collectif « Décoloniser les arts » s’est fait connaître par ses interventions critiques au sein de l’espace public, destinées à lutter contre la relégation à des positions subalternes des artistes « issus de la diversité ».

Par cet essai collectif, inspiré d’une vaste enquête auprès d’une quinzaine d’artistes engagés dans cette cause, l’association militante se dote d’un cadre de pensée.

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« Un air d’Italie. L’Opéra de Paris de Louis XIV à la Révolution »

Jean Berain, détail de la maquette de costume du roi Égée dans « Thésée », de Lully, fin du XVIIe siècle, gravure aquarellée, BnF, Bibliothèque-musée de l’Opéra.

Les enseignants auraient-ils peur d’amener leurs classes à l’Opéra ? C’est pourtant une expérience que ne regrettent jamais les élèves, et que les équipes Éducation artistique de l’Opéra de Paris, responsables Jeune public ou responsable Opéra-Université, ne se font jamais faute de favoriser et d’accompagner.

Dernière preuve en date de ces attentions particulières : la visite en avant-première de l’exposition Un air d’Italie présentée au Palais Garnier en partenariat avec la Bibliothèque nationale de France pour célébrer les trois-cent cinquante ans de l’Académie de musique, privilège accordé par Louis XIV en 1669, et acte de naissance de l’Opéra de Paris.

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« Douleur et Gloire », de Pedro Almodóvar, entre nostalgie et catharsis

Pedro Almodóvar en 2013 © Paola Ardizzoni / Emilio Pereda

Toute l’œuvre de Pedro Almodóvar pourrait s’intituler Volver. Elle se nourrit de nostalgie, de regrets, et a pour moyen d’expression principal le flash back. Sa figure centrale en est la mère, la femme de sa vie, qu’il a tant admirée et à qui il doit, malgré sa pauvreté, la culture et la ténacité qui le caractérisent.

Il a donc décidé de raconter dans son cinéma « tout sur sa mère ». Ou sur celles des autres, Julieta par exemple, qui a tant de mal à trouver l’harmonie avec sa fille. Que la vraie mère du cinéaste joue dans ses films ou non, c’est à elle qu’est dédiée toute cette œuvre de piété filiale et de difficile libération d’une emprise acceptée.

La mort de Franco, la Movida, l’explosion de la jeunesse espagnole sont les étapes de cette émancipation.

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